Colloque de l’ESU : quand Judith Suminwa transforme les amphis en incubateurs de rêves entrepreneuriaux
Entre deux averses tropicales et un embouteillage caractéristique de la capitale congolaise, un vent de renouveau a soufflé sur le Centre financier de la commune de la Gombe. Judith Suminwa, la première ministre au verbe aussi aiguisé que sa vision, a rassemblé l’élite intellectuelle, le 16 décembre, pour un colloque sur l’enseignement supérieur et universitaire (ESU), avec un objectif clair : transformer les étudiants en entrepreneurs.
Ces assises ont connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives de la ville de Kinshasa, la capitale
A Kolwezi, la capitale du Lualaba, au sud de la RDC, un phénomène tragique se déroule sous nos yeux. Les habitations de certains quartiers, jadis symbole de prospérité et de vie, s’effacent progressivement du cadastre, chassées par l’avancée inexorable des mines.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Dans le petit monde de l'éducation en République démocratique du Congo, il y a des enseignants... et il y a Madame Elombe. Récemment, cette icône éducative a fait sensation en apparaissant à la Une du journal Afrique de TV5 Monde. Une consécration ? Plutôt un coup de projecteur bien mérité pour une femme qui réinvente chaque jour l’art d’enseigner avec autant de passion qu’une star de cinéma montant les marches à Cannes.
En RDC, où l'accès aux banques reste limité, Mobile Money et crypto-monnaie s'imposent comme les nouvelles stars de la finance. L'une est un pilier du quotidien, l'autre un pari audacieux sur l'avenir. Entre stabilité et innovation, laquelle séduira les Congolais ? Plongée au cœur d'une révolution monétaire.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
L’église Saint Peter, à Cologne, a accueilli une cérémonie empreinte de solennité et d’émotion en mémoire du révérend abbé André-Jacques Mbongo Khonde. Cette messe, célébrée par l’évêque du diocèse de Boma (RDC), a réuni de nombreux fidèles, amis, connaissances et membres de la diaspora congolaise vivant en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, venus honorer la vie d’un homme de foi et de dévouement.
À l'initiative de l'organisation Focus des droits et accès, un groupe de femmes de Goma s’est, le 11 mars, rendu auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour plaider en faveur de la validation des diplômes d'État dans les zones rebelles, coupées de Kinshasa, la capitale congolaise.
Au Sud-Kivu, une transformation discrète mais profonde est en marche. Depuis janvier 2023, Primera Gold rebaptisée DRC Gold Trading SA, cherche à restructurer un secteur minier artisanal longtemps synonyme de chaos. Alors que la lumière s’affiche au bout du tunnel, le DG de l’entreprise, reconnu comme meilleur DG par la Société civile rénovée de la RDC, semble être devenu l’icône d’un avenir plus prometteur pour l’or du Sud-Kivu.
Dans un monde où les idées fusent, mais où les opportunités semblent parfois filer entre les doigts, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un phare pour les jeunes pousses de la RDC. Niché à Goma, au cœur du Nord-Kivu, cet incubateur n’est pas qu’un simple lieu : c’est une fabrique à ambitions, un tremplin vers le succès pour des startups et PME innovantes.
S’il fallait lancer une compétition pour couronner la salle de classe la plus bondée du pays, le Kongo Central serait sans doute en lice pour le trophée ! Dans les écoles de cette province de l’ouest de la RDC, les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 100 élèves par classe, contre un maximum réglementaire de 40.
Depuis la prise de Bukavu par le M23 et la dégringolade économique qui en découle, une nouvelle espèce d’opérateurs économiques a vu le jour : les taxeurs improvisés des services mobiles. Airtel, Orange, Vodacom, Africell… Autant de noms qui sonnaient autrefois comme une promesse de modernité, mais qui aujourd’hui riment avec racket organisé.
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