Quand les guerres forgent l’intégration économique dans l'est de la RDC
Édito
Publié le : 26 septembre 2024
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En RDC, le transport aérien reste la seule option, si on veut voyager avec un minimum de confort et faire une économie de temps
Publié le : 26 septembre 2024
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Le ciel chargé de Bukavu pourrait bien refléter l'état d'esprit des entrepreneurs de l'Est congolais, où la guerre a transformé la région en un désert économique. Coupés du monde, les entrepreneurs du Nord et Sud-Kivu n’ont d’autre choix que de regarder leurs rêves fondre comme neige au soleil. Mais un espoir fragile s'esquisse.
Le dernier rapport, en septembre, du Fonds international de développement agricole dresse un tableau préoccupant de la situation alimentaire en Afrique : 300 millions de personnes, soit 20 % de la population du continent, ont souffert de la faim en 2023. Un constat qui met en lumière une réalité déconcertante : malgré les vastes ressources agricoles et une population jeune, la crise alimentaire persiste, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étant les plus touchées.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
La Loi N°22/031 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics marque une nouvelle ère dans la protection sociale en République démocratique du Congo. Promulguée le 15 juillet 2022, cette loi résonne comme une véritable révolution, offrant à des milliers de fonctionnaires une sécurité sociale modernisée, alignée sur les normes internationales.
A Kigali, dans la capitale rwandaise, un bâtiment attire l’attention non seulement pour son architecture, mais surtout pour ce qu’il représente : une passerelle entre les jeunes talents africains en développement informatique et les entreprises européennes en quête d’innovation.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
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