Sept centres financiers africains dans le GFCI 37 : l’Afrique sur la carte
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
Sept places financières africaines figurent dans la 37e édition du Global Financial Centres Index
Lancé en 2016 pour promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes, le concours Amani Entrepreneurs est un événement phare qui célèbre l’innovation dans la partie-est de la RDC.
Dans le paysage des NTIC, une solution novatrice émerge en RDC : Makuta. Développée par Wolf Technologies, Makuta révolutionne la manière d’effectuer les transactions financières.
Dans exactement dix jours, le 20 août prochain, le trafic ferroviaire sur la ligne emblématique Kinshasa-Matadi reprendra officiellement. Une réouverture qui marquera un tournant décisif pour mettre fin au calvaire des villageois vivant le long de ce trajet.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Le potentiel de collaboration entre la RDC et le Nigeria se révèle immense, en particulier dans le secteur bancaire. L'interconnexion économique de ces deux géants africains, chacun doté de ressources naturelles colossales et d’un marché en pleine croissance, pourrait être un moteur de développement pour l’ensemble du continent.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
A Kigali, dans la capitale rwandaise, un bâtiment attire l’attention non seulement pour son architecture, mais surtout pour ce qu’il représente : une passerelle entre les jeunes talents africains en développement informatique et les entreprises européennes en quête d’innovation.
La DGA du Fogec a déclenché une vague d’enthousiasme lors d’une masterclass à Kinshasa. Le sujet ? "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC". Mais ne vous y méprenez pas : ce n’était pas une conférence poussiéreuse sur le financement. C’était un exercice avec un savant mélange de réalisme et de punchlines percutantes.
En 2023, la dette mondiale a franchi le seuil sans précédent de 97 000 milliards de dollars. Dans ce contexte global croissant d’endettement, la République démocratique du Congo se trouve dans une situation particulièrement préoccupante pour les énergies renouvelables.
En RDC, où les antivaleurs sont un sport national, la rencontre entre la Fec/Nord-Kivu et l’AFC/M23 était un peu comme si l’on organisait un concours de plongeon dans une piscine de crocodiles.
Dix ans après sa création, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un pilier du développement économique dans l’est de la RDC. A l’occasion de cet anniversaire, le gouvernement a rendu hommage à cette initiative qui a su conjuguer résilience et innovation pour accompagner les jeunes entreprises locales dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques majeurs.
Commentaires (0)