Genève : quand la planète joue sa survie sur nos déchets toxiques
Ce lundi, jusqu’au 9 mai, Genève deviendra la capitale mondiale de la lutte contre les déchets toxiques. Après la Convention de Bâle, ce sera au tour des Conventions de Rotterdam et de Stockholm d’entrer en scène. Ces trois accords internationaux, souvent méconnus du grand public, forment un trio de choc pour réguler la production, le commerce et la gestion des produits chimiques dangereux. Mais si les débats se tiennent dans des salles feutrées, les véritables batailles, elles, se jouent sur le terrain, notamment en RDC.
La Convention de Bâle a été conçue afin de réduire la circulation des déchets dangereux entre les pays
A Paris, Chris Ayale, jeune entrepreneur de l’est de la RDC, a captivé son auditoire en mêlant pragmatisme et poésie. Lors d’une rencontre stratégique, il a plaidé pour une innovation enracinée dans les besoins des communautés rurales tout en séduisant les financiers.
Sur invitation d’Invest Africa, PHC a participé à la 10ème édition du prestigieux Africa Debate, où sa directrice a présenté l’histoire de transformation et l’impact positif de son entreprise, salués par les organisateurs comme un excellent exemple d’entreprise responsable.
Malgré l’ingéniosité qui transforme les déchets plastiques en poubelles écologiques et en briques autobloquantes, la capitale congolaise continue de faire face à une pollution alarmante. Avec plus de 10 000 tonnes de déchets solides produits chaque jour et l’absence d’une politique de gestion intégrée de ces déchets, la ville peine à offrir un environnement sain à ses habitants.
Muanda, joyau côtier du Kongo Central, est en train de perdre l’un de ses trésors les plus précieux : ses mangroves. L’abattage anarchique de ces forêts uniques menace non seulement l’équilibre écologique de la région, mais provoque également la disparition inquiétante de certaines espèces aquatiques de l’océan Atlantique. Une tragédie environnementale qui se joue sous les yeux de tous, dans une indifférence presque générale.
En RDC, où la perception négative des technologies numériques entrave grandement son adoption par certains agriculteurs, KivuGreen, une start-up spécialisée dans le développement durable et la protection de l’environnement, avait dû revoir sa stratégie de sensibilisation.
À l’Assemblée nationale, le rapport d’Ebuteli publié ce 12 décembre fait l’effet d’un pavé dans une mare déjà bien trouble. Sur les 177 moyens de contrôle recensés entre 2020 et 2023, seuls 7% ont vu la lumière du jour. Les autres, comme des lettres au Père Noël, se sont perdues dans les méandres d’une bureaucratie législative digne d’un roman d’espionnage.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
Jean Bakomito Gambu, 49 ans, gouverneur du Haut-Uélé, dans le nord-est de la RDC, s’est fait un nom par son engagement exceptionnel envers sa province. Marié et père de famille, l’entrepreneur aguerri est également président de la fondation Jean Bakomito (FJB).
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
En RDC, où l'accès aux banques reste limité, Mobile Money et crypto-monnaie s'imposent comme les nouvelles stars de la finance. L'une est un pilier du quotidien, l'autre un pari audacieux sur l'avenir. Entre stabilité et innovation, laquelle séduira les Congolais ? Plongée au cœur d'une révolution monétaire.
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
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