VODACASH et IFC : un partenariat stratégique pour la promotion des services financiers mobiles en RDC
Dans un mouvement qui pourrait redéfinir le paysage des services financiers en RDC, VODACASH, filiale de Vodacom RDC, et l'IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé, ce 9 octobre, un partenariat stratégique de grande envergure. Cette collaboration vise à promouvoir les services financiers mobiles, tout en mettant en place une réglementation favorisant l'expansion de la monnaie électronique et en réduisant les transactions de gré à gré (OTC).
M-Pesa, le produit phare de VODACASH, un véritable accélérateur du développement de l’E-commerce en RDC
La Banque centrale de la RDC (BCC) a pris une mesure audacieuse pour renforcer l’autonomie financière du pays : l’ordonnance exigeant que les Terminaux de paiement électronique (TPE) n’acceptent plus que le franc congolais pour les transactions quotidiennes.
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
Mercredi 13 novembre, Kinshasa a accueilli la 10ème édition du forum économique Makutano. On pourrait croire qu’il s’agit d’une simple rencontre d’affaires, mais non. Pour le président Félix Tshisekedi, l’ambition doit bien aller au-delà des simples échanges de cartes de visite et poignées de mains.
Sous un ciel aussi incertain que leur avenir, un groupe de femmes de Goma s'est, le 11 mars dernier, rassemblé pour faire entendre leur voix. À l'initiative de l’organisation Focus des droits et accès, elles ont plaidé auprès du vice-gouverneur du Nord-Kivu chargé des questions administratives, financières et du développement, pour la réouverture des banques, fermées depuis la prise de la capitale du Nord-Kivu par les rebelles.
Le phénomène de la migration des élites intellectuelles africaines s'impose depuis des décennies comme un sujet de débat crucial. La fuite des cerveaux, souvent perçue comme la soustraction discrète de quelques brillants esprits d’un environnement où ils sont choyés, contraste avec l'exode massif de cadres qualifiés cherchant désespérément des conditions de vie et de travail meilleures, même sans y être expressément invités.
Dans un monde où les mutations s’enchaînent à la vitesse de la lumière, une question brûle sur toutes les lèvres : "Mais où va la jeunesse ?". Entre chômage rampant et avenir incertain, de nombreux jeunes, y compris au sein des communautés chrétiennes, peinent à trouver leur place.
Le commerce international est un moteur essentiel de la croissance économique. Mais il n’est pas sans obstacles. Lors d’un atelier récent organisé par l’Ogefrem à Bukavu, les panelistes ont exploré les défis spécifiques liés à l’acheminement du fret à l’import et à l’export au Sud-Kivu, une province de la RDC qui débouche directement sur l’Afrique de l’Est.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Contrairement à la Silicon Valley californienne, célèbre pour ses innovations technologiques, la rue située au cœur de Kampala, capitale dynamique ougandaise, est réputée pour une industrie moins conventionnelle : la contrefaçon qui transcende les frontières nationales.
Le potentiel de collaboration entre la RDC et le Nigeria se révèle immense, en particulier dans le secteur bancaire. L'interconnexion économique de ces deux géants africains, chacun doté de ressources naturelles colossales et d’un marché en pleine croissance, pourrait être un moteur de développement pour l’ensemble du continent.
A l’horizon 2027, le monde du travail se transforme à une vitesse fulgurante, propulsé par l’innovation technologique et la nécessité de répondre aux défis environnementaux. Selon une étude du Forum économique mondial, dix métiers émergent comme ayant le plus fort potentiel de croissance. Ces professions, qui allient compétences techniques et sensibilité aux enjeux contemporains, dessinent les contours d’un avenir professionnel prometteur.
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