Des zones d’ombre autour des 113 millions USD de l’avenant 5 du contrat sino-congolais
L’avenant 5 du contrat sino-congolais, censé financer des infrastructures en RDC, suscite des interrogations après la révélation d’un écart de 113 millions USD non justifié entre les montants prévus et ceux inscrits dans le budget rectificatif 2024. Malgré l’inscription des fonds dans la loi de finances, la gestion opaque de ces décaissements inquiète la société civile, qui appelle à un contrôle rigoureux pour éviter des détournements et garantir une transparence totale.
Cette cérémonie de signature a impliqué le Groupement des entreprises chinoises, représenté par la China Railway Group Limited, d'un côté...
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Alors que le gouvernement de la RDC agit pour valoriser les richesses du sous-sol, les innovateurs congolais, eux, proposent 11 projets ambitieux pour créer des milliers d’emplois.
Les critères notés pour un dossier d’appel d’offres étaient au centre d’une rencontre stratégique entre le Projet de facilitation du commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL) et la Fédération des entreprises du Congo (FEC/Sud-Kivu). Au menu : les opportunités d’appels d’offres d’envergure qui pourraient redessiner l’économie de la province.
Depuis le 19ᵉ siècle, la RDC a toujours été au centre des convoitises internationales. Pourquoi ? Parce que son sol et son sous-sol regorgent de trésors stratégiques. Après le caoutchouc, puis l’uranium, le pays est aujourd’hui l’épicentre de la course aux minerais 3T. Une malédiction ? Un atout ? Plongeons dans cette saga géologique et géopolitique.
Dans exactement dix jours, le 20 août prochain, le trafic ferroviaire sur la ligne emblématique Kinshasa-Matadi reprendra officiellement. Une réouverture qui marquera un tournant décisif pour mettre fin au calvaire des villageois vivant le long de ce trajet.
La RDC a vibré cette semaine au rythme de la 9ème édition de l’Expo Béton, un événement devenu incontournable pour le développement urbain et économique. Ce salon, dédié aux villes, corridors et zones économiques spéciales, a été clôturé par la cheffe du gouvernement à Lubumbashi. Et si les discours officiels ont apporté leur lot de perspectives, c’est surtout une annonce inattendue du Fogec qui a retenu l’attention. Spoiler alert : le Fonds est bien décidé à transformer les "petits épiciers" en mastodontes économiques.
La Rtnc, miroir brisé d’un État en faillite, diffuse chaque jour les promesses de prospérité du gouvernement tout en sombrant dans le chaos. Entre arriérés de primes, conditions de travail déplorables et un bâtiment délabré, les employés lancent un ultime appel à Félix Tshisekedi, menaçant de couper le signal si leurs revendications restent ignorées. La voix du peuple est à bout de souffle.
Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
Dans le bouillonnement créatif du Cap, un studio tenu par un artiste congolais s’est imposé comme un acteur incontournable de la scène musicale locale. Un havre créatif qui repousse les frontières des genres et insuffle une nouvelle énergie à la musique de la ville.
Dans un pays où la farine de blé règne en impératrice importée, une femme a décidé de saborder cette monarchie culinaire. Son nom ? Marie-Claire Yandju, professeure de biologie moléculaire et spécialiste en technologie alimentaire et nutrition à l’Université de Kinshasa. Son arme secrète ? Le manioc. Oui, ce tubercule national, trop souvent relégué au statut d’accompagnement de fortune, se dresse désormais en alternative crédible face à l’hégémonie du blé.
Imaginez des années de travail, des innovations, des rêves de transformation agricole… et puis, du jour au lendemain, tout s’évapore. Pas à cause d’une mauvaise gestion, ni d’un effondrement économique, mais à cause de la folie des hommes et de la danse macabre des armes.
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