Kinshasa : quand l’entrepreneuriat devient une mission divine – Retour sur les Christian’s Business Days
Dans un monde où les jeunes jonglent entre chômage, doutes et rêves de grandeur, une chose est claire : la bataille pour trouver sa place n’a jamais été aussi rude. Mais à Kinshasa, la jeunesse de l’Église intercommunautaire Prince de Paix, extension de Kintambo, a décidé de ne pas rester en retrait.
Dans un monde où la performance professionnelle est souvent séparée des convictions spirituelles, il est essentiel de rappeler que la foi n’est pas un frein au travail
Alors que la République démocratique du Congo regorge de matières premières, le pays demeure cependant incapable de transformer sur place ses ressources agricoles. Pourtant, des solutions existent. Comment faire qu’il ne soit pas qu’un marché pour ses voisins ?
Les étudiants de l’Université catholique du Congo ont eu droit à un invité de marque hier. Laurent Munzemba, directeur général du Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (Fogec), a pris la parole avec une énergie communicative pour inciter les jeunes à troquer la quête d’un emploi contre la création d’emplois. Et il l’a fait avec une conviction qui pourrait faire pâlir un coach en développement personnel.
Quand Jean-Paul Lokumu, directeur provincial de l’Anadec au Sud-Kivu, prend la parole, ça ne ressemble jamais à un monologue monotone. C’est une envolée pleine de fermeté et de bon sens. Cette fois-ci, c’est le Guichet unique de création d’entreprise (GUCE) qui a reçu une salve.
À l’heure où les crypto-monnaies créent autant d’enthousiasme que de méfiance, le Sénat américain vient de poser une pierre angulaire dans l’histoire financière mondiale. Sous l’impulsion de Donald Trump, le Genius Act a été adopté le 17 juin, ouvrant la voie à une réglementation inédite pour les stablecoins. Un texte qui fait déjà couler beaucoup d’encre.
Dans un monde où les idées fusent, mais où les opportunités semblent parfois filer entre les doigts, Kivu Entrepreneurs s’impose comme un phare pour les jeunes pousses de la RDC. Niché à Goma, au cœur du Nord-Kivu, cet incubateur n’est pas qu’un simple lieu : c’est une fabrique à ambitions, un tremplin vers le succès pour des startups et PME innovantes.
Dans un monde où l’agriculture doit être le socle du développement durable, comment investir dans le premier kilomètre quand la guerre sabote les semences avant même qu’elles ne touchent le sol ? C’est la question poignante soulevée par Grégoire Mutshail Mutomb, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, lors du 48ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole, qui s’est tenu du 12 au 13 février à Rome.
Le 24 novembre, l’hôtel Serena de Goma, dans l’est de la RDC, a été le théâtre d’un événement aussi glamour qu’inspirant : "Evening in Black". Organisée sous la thématique "Propulser les marques locales : le branding et la collaboration", la soirée a rassemblé le gratin des entrepreneurs et influenceurs congolais dans une ambiance feutrée et élégante.
Bukavu, ville d’espoirs suspendus, bruisse de murmures inquiets dans ses rues. Le week-end dernier, un épisode singulier s’est joué dans les coulisses des nouveaux maîtres : la Fédération des entreprises du Congo a remis un mémorandum aux autorités du M23, conditionnant toute reprise des activités économiques à Bukavu à des engagements clairs sur la sécurité et l’indemnisation des entreprises pillées. En clair, la balle est dans le camp des rebelles.
OMAK Couture allie savoir-faire traditionnel et tendances mode internationales. Une approche innovante, mêlant haute-couture sur-mesure et ligne prêt-à-porter, qui s’impose déjà comme une référence incontournable de l’industrie de la mode à Kinshasa.
Depuis dix ans, Helena, la première huile de chenille, appelées mposé en République démocratique du Congo, s’affirme comme un acteur incontournable dans un contexte où la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale sont des enjeux majeurs. Mais, malgré le potentiel d’Helena, les chenilles mposé restent rares et coûteux dans la capitale congolaise.
Alors que le gouvernement de la RDC agit pour valoriser les richesses du sous-sol, les innovateurs congolais, eux, proposent 11 projets ambitieux pour créer des milliers d’emplois.
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