La diaspora africaine : de spectatrice à architecte du futur
L’Afrique ne se rêve plus, elle se construit. Le mois dernier, à l’ambassade de la RDC à Paris, une Afrique audacieuse a pris la parole. Sous le thème "La création des entreprises en Afrique par un appel à projet international", l’Entrepreneurial Africa Forum 2025 a mis en lumière les ambitions décomplexées de la diaspora africaine.
La Porte du Futur vise à encourager et accompagner l'émergence d'entreprises africaines en facilitant la matérialisation de projets
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Dans un élan prometteur pour l’univers des affaires, le gouverneur du Sud-Kivu a récemment annoncé le lancement d’une carte destinée à simplifier les démarches administratives pour les entrepreneurs locaux. Cette initiative, présentée lors d’une cérémonie organisée par l’Anadec à Bukavu, marque un tournant décisif dans le paysage entrepreneurial de cette province.
À l’occasion de la masterclass "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC", le Révérend Hubert Miyimi, ingénieur civil et leader chevronné, a livré une présentation vivante sur le thème du leadership des jeunes dans l’innovation. Une ode au génie juvénile, mêlant inspiration, stratégie et défis concrets.
Pour couronner ses trois années d’études du premier cycle à l’ISAM/Bukavu, une étudiante en coupe et couture a confectionné une robe de mariée faite de pagne, dont la variété de motifs et de couleurs utilisée pour la réaliser est, au-delà d’être esthétique, également symbolique.
En RDC, où la perception négative des technologies numériques entrave grandement son adoption par certains agriculteurs, KivuGreen, une start-up spécialisée dans le développement durable et la protection de l’environnement, avait dû revoir sa stratégie de sensibilisation.
A Bukavu, dans l'est de la RDC, un mouvement entrepreneurial sans précédent est en marche. L’Impact forum entrepreneurial dépasse les limites d'un simple événement. Il se positionne comme un véritable moteur de transformation économique. L'objectif ? Redéfinir l'entrepreneuriat en RDC comme un pilier central du développement socio-économique.
Se trouvant dans le territoire de Shabunda, le gouverneur de province, le professeur Jean-Jacques Purusi Sadiki, est parti se recueillir ce vendredi 2 août à Byankungu, sur le pont Ulindi, où une gerbe de fleurs a été déposée en mémoire de toutes les victimes innocentes massacrées durant les rebellions qui se sont succédées par le passé.
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Les banques sont closes, les Ong sont paralysées et les populations scrutent l’horizon avec inquiétude. Si l’argent ne fait pas le bonheur, son absence semble assurément semer le chaos au Sud-Kivu, cette province de l’est de la République démocratique du Congo.
Au cœur du tumulte entrepreneurial qui façonne l’avenir économique du Sud-Kivu, une voix émerge avec force et conviction : celle de Jean Paul Lokumu, directeur provincial de l’Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais au Sud-Kivu. Lors de l'édition 2024 de l’Impact forum entrepreneurial, Lokumu a captivé son auditoire avec un message puissant : les innovations de l’Anadec sont là pour les petits budgets.
L'univers crypto n'avait pas vu un tel tremblement de terre depuis le hack de The DAO en 2016. Bybit a vu s'évaporer 1,5 milliard de dollars en un clin d'œil, avec le groupe Lazarus en embuscade. Un hold-up digital digne des plus grands films hollywoodiens. Et maintenant, Ben Zhou, le PDG de Bybit, envisage l’impensable : un rollback d’Ethereum pour récupérer les fonds volés. Autant dire que la décentralisation est en train de transpirer.
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