RDC : le certificat, cet éternel caillou dans la chaussure du commerce régional
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Le PFCIGL envisage d'apporter son appui à l'étiquetage, la certification et la conformité de produits sélectionés
A Kolwezi, la capitale du Lualaba, au sud de la RDC, un phénomène tragique se déroule sous nos yeux. Les habitations de certains quartiers, jadis symbole de prospérité et de vie, s’effacent progressivement du cadastre, chassées par l’avancée inexorable des mines.
Devant une audience captivée, Christian Kalume Kayembe, expert en marchés publics et partenariat public-privé, a livré une présentation dynamique et riche sur les défis et opportunités que ces marchés représentent pour les PME. Ce, lors de la masterclass "Innovation et accès aux marchés publics et privés : opportunités de croissance pour les entreprises en RDC".
Depuis la prise de Goma et Bukavu par l’AFC/M23, l’économie vacille sous l’insécurité et la rupture avec Kinshasa. Les rebelles imposent la réouverture des banques. Mais sans garanties de sécurité ni liquidités, elles hésitent. L’informel prend le relais, entre mobile money et troc. Pendant ce temps, l’AFC/M23 tente d’imposer une administration fragile. Les habitants, pris en étau, oscillent entre survie et résignation.
Depuis 2005, la RDC a embarqué dans un train à grande vitesse nommé ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives). Et si le trajet est parfois cahoteux, le coordonnateur national de l’ITIE-RDC, Jean-Jacques Kayembe, affirme que ce train n’a jamais quitté sa route : celle de la transparence et des réformes. Retour sur ses déclarations marquantes du 5 avril, à la lumière de la publication du dernier rapport de suivi 2024.
Dans un mouvement qui pourrait redéfinir le paysage des services financiers en RDC, VODACASH, filiale de Vodacom RDC, et l'IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé, ce 9 octobre, un partenariat stratégique de grande envergure. Cette collaboration vise à promouvoir les services financiers mobiles, tout en mettant en place une réglementation favorisant l'expansion de la monnaie électronique et en réduisant les transactions de gré à gré (OTC).
Ravagé par un incendie il y a des décennies, puis pillé, le chalet du célèbre explorateur et journaliste anglais du 19ème siècle peine à attirer de nouveaux visiteurs. Ce, malgré ses riches souvenirs du passé.
La RDC a vibré cette semaine au rythme de la 9ème édition de l’Expo Béton, un événement devenu incontournable pour le développement urbain et économique. Ce salon, dédié aux villes, corridors et zones économiques spéciales, a été clôturé par la cheffe du gouvernement à Lubumbashi. Et si les discours officiels ont apporté leur lot de perspectives, c’est surtout une annonce inattendue du Fogec qui a retenu l’attention. Spoiler alert : le Fonds est bien décidé à transformer les "petits épiciers" en mastodontes économiques.
A Paris, Chris Ayale, jeune entrepreneur de l’est de la RDC, a captivé son auditoire en mêlant pragmatisme et poésie. Lors d’une rencontre stratégique, il a plaidé pour une innovation enracinée dans les besoins des communautés rurales tout en séduisant les financiers.
Après des mois d’attente, le partenariat entre le Fpi et le Fogec passe à l’action : un avenant signé le 8 mai débloque ce programme ambitieux, offrant aux jeunes entrepreneurs congolais des financements à taux réduit pour transformer leurs projets industriels en réalité. Une lueur d’espoir pour l’avenir entrepreneurial du Congo.
Dans la capitale congolaise, où la mode est souvent synonyme de superficialité et d’éphémère, Lablonde Kinzamba Angi s’est fait un nom, en tissant un chemin unique dans l’univers vibrant du textile. Créatrice passionnée et visionnaire, son parcours allie éducation, créativité et engagement communautaire, faisant d’elle une figure montante dans ce domaine.
OMAK Couture allie savoir-faire traditionnel et tendances mode internationales. Une approche innovante, mêlant haute-couture sur-mesure et ligne prêt-à-porter, qui s’impose déjà comme une référence incontournable de l’industrie de la mode à Kinshasa.
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