RDC : le certificat, cet éternel caillou dans la chaussure du commerce régional
Pendant que leurs voisins estampillent fièrement leurs produits de labels de qualité, les opérateurs économiques congolais, eux, se heurtent à un mur bureaucratique, entre lourdeurs administratives, corruption et manque d’infrastructures de contrôle. Résultat ? Le commerce transfrontalier de ce grand pays ressemble à un mauvais sketch où les produits congolais sont souvent refoulés ou sous-payés par manque de certification reconnue.
Le PFCIGL envisage d'apporter son appui à l'étiquetage, la certification et la conformité de produits sélectionés
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, les transporteurs de marchandises terrestres et lacustres naviguent souvent en dehors des règles établies par l’Etat. Une ignorance qui entraîne des conséquences économiques, sécuritaires et environnementales, mettant en lumière la nécessité d’une meilleure régulation et d’une collaboration renforcée entre les acteurs.
Il y a plus de quinze ans, l’idée qu’un téléphone portable puisse rivaliser avec une banque semblait farfelue. Mais aujourd’hui, l’Afrique a pris le train du mobile money à toute vitesse, et elle ne compte pas ralentir.
Le commerce international est un moteur essentiel de la croissance économique. Mais il n’est pas sans obstacles. Lors d’un atelier récent organisé par l’Ogefrem à Bukavu, les panelistes ont exploré les défis spécifiques liés à l’acheminement du fret à l’import et à l’export au Sud-Kivu, une province de la RDC qui débouche directement sur l’Afrique de l’Est.
L’Afrique ne se rêve plus, elle se construit. Le mois dernier, à l’ambassade de la RDC à Paris, une Afrique audacieuse a pris la parole. Sous le thème "La création des entreprises en Afrique par un appel à projet international", l’Entrepreneurial Africa Forum 2025 a mis en lumière les ambitions décomplexées de la diaspora africaine.
Dans un monde où l'innovation est le nouveau carburant de la croissance, La Porte du Futur s’impose comme une rampe de lancement pour les entrepreneurs africains en quête de grandeur. Avec un objectif ambitieux – "1 000 entreprises pour l’Afrique" – la plateforme parraine les projets. Alors, que se passe-t-il vraiment dans cette ruche de créativité ? Enfilez votre casque, et plongeons dans ce monde où rêves et solutions se rencontrent.
Gilbert Kabanda, ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique de la RDC, a récemment dévoilé son plan ambitieux pour faire de la RDC un bastion scientifique et technologique. Mais derrière cette vision séduisante, que vaut réellement le show ?
Dans le paysage des NTIC, une solution novatrice émerge en RDC : Makuta. Développée par Wolf Technologies, Makuta révolutionne la manière d’effectuer les transactions financières.
Sur 120 places financières évaluées dans le monde, sept centres africains se glissent dans le prestigieux Global Financial Centres Index (GFCI 37), celui de mars 2025. Un signal encourageant pour un continent souvent perçu comme marginalisé dans les sphères financières globales. Mais derrière les classements se cachent des dynamiques fascinantes où régulation, connectivité et pression concurrentielle jouent un rôle clé. Décryptage.
Alors que la République démocratique du Congo regorge de matières premières, le pays demeure cependant incapable de transformer sur place ses ressources agricoles. Pourtant, des solutions existent. Comment faire qu’il ne soit pas qu’un marché pour ses voisins ?
Dans exactement dix jours, le 20 août prochain, le trafic ferroviaire sur la ligne emblématique Kinshasa-Matadi reprendra officiellement. Une réouverture qui marquera un tournant décisif pour mettre fin au calvaire des villageois vivant le long de ce trajet.
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